La rédaction web est une façon d’écrire et de construire votre contenu pour être visible sur le web et attirer un maximum d’internautes.

Tout le monde le sait aujourd’hui, les 3 premiers résultats de Google aspirent à eux seuls plus de 60% du trafic. 

Quels critères vont-ils nous permettre de maximiser nos chances d’être reconnus par Google et être ainsi lus par les internautes ?

La rédaction web en 7 point clés

 

  1. S’adresser à une cible
  2. Traiter un sujet en profondeur
  3. Structurer le contenu
  4. Utiliser les balises
  5. Choisir le mot-clé
  6. Travailler le maillage interne et les liens externes
  7. Utiliser des médias et partager sur les réseaux sociaux

1/ S’adresser à une cible

 

Lorsque l’on écrit on s’inscrit dans une démarche de communication. On souhaite donc s’adresser à quelqu’un pour partager quelque chose.

Ce quelqu’un est le plus souvent appelé une cible ou un persona, en langage marketing.

Il est donc primordial de définir sa cible, c’est-à-dire savoir à qui on a envie de communiquer. Pourquoi ?

Parce que chaque cible a ses propres codes et ses propres langages.

Si vous y prêtez attention, vous ne vous adressez pas de la même manière face à un officier de police que face à un enfant de 5 ans.

Les mots que vous employez, le ton de votre voix et les expressions que vous utilisez s’adaptent en fonction de la personne qui se trouve en face de vous, à l’instant T.

D’où l’importance d’adapter votre ton et votre champ lexical à la cible que vous souhaitez toucher.

En vous glissant dans la peau de votre cible, vous saurez attirer son attention, répondre à ses problématiques et, finalement, établir une véritable communication, à savoir, transmettre votre message.

C’est normal de se rapprocher de ce qui nous est proche, de ce qui partagent des points communs.

2/ Traiter un sujet en profondeur

 

Ce qui était valable il y 10 ans, ne l’est plus aujourd’hui en matière de rédaction web.

Alors qu’il ne suffisaient que quelques lignes aux débuts d’internet pour se positionner dans le top 3, aujourd’hui, vu la quantité de contenu produit, il est de plus en plus difficile d’émerger de la masse.

La rédaction web est confrontée à une concurrence accrue et cela nous pousse dans la bonne direction. Cette direction est celle de la qualité.

Alors qu’on nous disait que le minimum requis pour un article de blog ou une page web était de 300 mots, aujourd’hui il nous faudra privilégier de traiter nos sujets de façon approfondie.

Pourquoi ? Car Google estime qu’un contenu long en dit forcément plus sur le sujet et qu’il est donc susceptible d’être de meilleure qualité.

Certains diront même que la longueur parfaite d’un article se situe aux alentours de 1890 mots. D’autres donneront une fourchette entre 1500 et 2000 mots

Cela incite le rédacteur web à fouiller son sujet, à le documenter et à apporter à ses lecteurs un maximum de valeur ajoutée.

3/ Structurer le contenu

 

Nous venons de dire que le rédacteur web doit aujourd’hui produire des contenus long et fouillés. Mais votre contenu doit être tout aussi intéressant sur le fond que sur la forme.

Qu’est-ce qu’un bon contenu sur la forme ?

 

Que si vous rédiger un sujet de 1500 mots dans une toute petite police d’écriture, sans saut de ligne, sous-titres ou listes à puces, votre contenu aura beau être le meilleur du monde, personne ne fera l’effort de le lire.

La plupart des éditeurs de contenu comme WordPress offrent la possibilité de structurer votre contenu.

Vous pouvez faire des sauts à la lignes, insérer des caractères gras, créer des listes à puces, des paragraphes…

Des outils qui vous aident à structurer votre contenu, à lui donner un aspect plus aéré et plus digeste pour votre lectorat.

Pensez également à faire des phrases courtes et à ne pas justifier votre texte. Il a été prouvé que les textes justifiés étaient plus difficiles à lire, tout autant que les phrases trop longues.

Utiliser des introduction et/ou des sommaires est aussi une bonne façon de structurer votre rédaction.

Vous proposerez ainsi une deuxième grille de lecture, plus rapide et intuitive, permettant de comprendre le contenu en diagonale et surtout, en quelques secondes.

4/ Utiliser les balises

 

Se servir des balises est utile tant pour structurer votre contenu aux yeux des internautes qu’aux yeux de Google.

Communément appelées H1, H2, H3…, les balises servent à hiérarchiser votre contenu.

Le H1 est la balise la plus importante d’une page car elle correspond à son titre. C’est la balise qui sert à Google pour savoir quel sujet vous êtes en train de traiter.

S’en suit la H2, le sous-titre, la H3 le sous-titre du sous-titre et ainsi de suite. Ces balises sont également présentes dans votre interface Wiziwig. Pas besoin d’être développeur pour pouvoir les assigner à votre contenu. 

5/ Choisir le mot-clé

 

Une fois votre cible définie, votre langage adapté, votre sujet documenté et structuré, il faudra choisir le mot-clé sur lequel se positionner.

Le mot-clé est sans doute la notion la plus importante à maîtriser pour toute bonne rédaction web. Tout bon rédacteur web doit avoir des notions de SEO.

Il faut savoir qu’une page ou un article ne peuvent se positionner que sur UN SEUL mot-clé.

Par exemple, si vous souhaitez vous positionner sur le graphisme, l’illustration et le motion design il est préférable d’écrire une page par thématique.

Par ailleurs, si vous souhaitez vous positionner sur le graphisme, la thématique est bien trop vaste et sans doute trop traitée à ce jour, pour le faire avec succès.

Il faudra affiner ce mot-clé générique. Pour ce faire, en fonction de votre sujet, vous pouvez vous aider des suggestion du Search et vous positionner sur ce qu’on appelle les mots-clés de la longue traîne. 

Comment trouver un bon mot-clé SEO ?

Mettez-vous en navigation privée. Puis tapez graphisme et un espace ou une lettre. Vous verrez apparaître des suggestions des mots-clés le plus consultées. rédaction web

Vous pouvez également vous rendre sur les forums qui traitent de votre thématique et regarder les questions les plus posées.

 

rédaction web SEO


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onnes pratiques SEO, où placer votre mot-clé ?

Une fois votre mot-clé choisi, il faudra l’utiliser à l’intérieur de votre contenu. Idéalement dans le titre, l’url, dans les sous-titres et le corps du texte.

Mais aussi dans le texte alternatif de vos images afin de vous positionner sur Google image et dans votre méta-description.

Si vous utilisez WordPress, utilisez le plugin Yoast, qui vous guidera pas à pas dans le placement de votre mot-clé.

Attention pour autant à ne pas spammer votre texte. Google a horreur de ça et pourrait vous pénaliser.

6/ Le maillage interne et les liens externes

 

Si vous écrivez pour le web, il y a peu de chances que vous n’ayez qu’une seule page ou article. D’où la possibilité de créer un maillage interne au sein de vos contenus.

Le maillage interne est l’ajout de liens vers d’autres pages et d’articles similaires à l’intérieur de votre contenu.

Vous écrivez un article sur les tendances 2019 en matière de graphisme, vous pourrez faire un lien interne vers un article que vous avez écrit sur les tendances 2018 ou un autre sur les tendances en matière d’illustration.

Le maillage interne améliore la navigation et donc l’expérience utilisateur. Il diminue le taux de rebond, c’est-à-dire la sortie des internautes de votre site. Il aide également Google à mieux référencer vos contenus.

Les liens externes ou sortants font références à du contenu hébergé sur d’autres sites.

A priori ils pourraient augmenter nos chances de perdre l’internaute mais cela reste tout de même un gage de qualité pour Google.

En effet, si le lien sortant pointe sur un contenu qui viendra compléter et enrichir notre contenu, cela est considéré comme qualitatif.

Par contre, si le lien sortant est en NoFollow, ce qui indique à Google de ne pas le suivre, le moteur de recherche n’en sera pas notifié.

Petit conseil pour éviter de faire sortir vos lecteurs de votre site : pensez à bien cocher la case “ouvrir dans un nouvel onglet” lorsque vous insérez le lien sortant.

7/ Utiliser des médias et partager sur les réseaux sociaux

 

Que ce soit pour l’expérience utilisateur et pour illustrer vos propos, l’utilisation de médias est toujours appréciée en rédaction web.

On le sait, une image parle plus que 1000 mots.

Un média est une photo, une vidéo, une infographie, un gif animé… tout support visuel qui viendrait enrichir votre contenu.

Support qui sera très utile pour le partage de vos propos sur les réseaux sociaux ou via une newsletter.

Si vous n’avez pas de visuels illustrants vos contenus, vous pouvez en trouver sur les banques d’images gratuites comme Unsplash, Gratysographie, Pexel, etc…

Une fois votre contenu optimisé, il faut lui donner un maximum de chance d’être lu. La promotion de votre contenu est donc une étape fondamentale.

Si vous avez des comptes sociaux, c’est le moment de le partager sur Facebook, Twitter, Instagram, Linkedin, en fonction des réseaux choisis pour toucher votre cible.

Pensez également à toujours insérer des boutons de partage sur votre contenu afin de laisser la possibilité aux internautes de le partager naturellement.

Pour augmenter vos chances et assurer une promotion efficace, vous pouvez également créer une version vidéo de votre article.

La vidéo, en plus d’obtenir davantage d’engagement sur les réseaux sociaux pourra être partagée sur Youtube et se classer ainsi dans Google Vidéos.